cocaïne

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Le crack :
Le crack est un dérivé de la cocaïne de qualité médiocre. Rebaptisé “caillou” (il se présente sous la forme de “galette” ou de “caillou”, c'est-à-dire sous la forme d'un fragment de galette), le crack a fait son apparition dans les années 80, d'abord au Royaume-Uni, puis en France et dans d'autres pays européens. Mais, en raison de son nom, plusieurs années auront été nécessaire pour découvrir qu'il s'agissait bel et bien de cocaïne.

Comme la cigarette ou le joint, généralement le crack se fume. Certains ont donc cru qu'il était peu nocif. Ils n'ont pas hésité à le tester et à prendre goût. Son prix, relativement peu élevé, a pu en augmenter l'attrait. Le problème est que la dépendance psychique à cette drogue est rapide et forte : par-fois, une seule prise suffit. L'illusion de bonheur est donc de courte durée. Comme l'effet du flash ne dure que quelques instants et que la dépendance psychique est rapidement très forte, l'usager vit bientôt dans un état de stress infernal et de mal-être intense : dès qu'il a fini de fumer son caillou, il part en rechercher un autre. Il arrive que certains accros en fument jusqu'à quarante doses par jour.

Le crack est une drogue très répendue dans les ghettos noirs des Etats-Unis, principalement parce qu'une dose de crack vaut bien moins cher qu'une dose de coke. On pense qu'il y a aujourd'hui un bon million de consommateurs dans ce pays. Il a fait de tels ravages que sa réputation est épouvantable. Il est vrai qu'on ne compte plus les suicides et les crimes commis sous l'effet de cette drogue.

« Je ne peux accuser personne de qui m'arrive. On ne m'a jamais forcé à prendre du crack. N'empêche que je trouve que je paie cher ces deux ou trois soirées avec les copains...C'était les premiers et c'ètait super. Aujourd'hui, je suis malade de partout et je passe mon temps à chercher des cailloux. »

« Je me suis retrouvé à l'hôpital après une surdose. J'ètais presque mort. Mais, là encore, je pensais à ma prochaine dose. »


Autre problème qui rend la vie des consommateurs de crask très difficile : la violence de ses effets. Après le flash, la redescente est particulièrement douloureuse et s'accompagne souvent d'idées sucidaires.

« A chaque descente, le choc est aussi violent que si on m'annonçait la mort de mon frère dans un accidents de voiture. C'est totalement insupportable. »

En outre, les effets secondaires du crack sont importants. Au départ, ils prennent la forme d'une toux chronique, de bronchites et d'accès de dépression. Ces effets peuvent devenir extrêmement dangeureux. Les crises d'épilepsie sont fréquentes, le risque d'infarctus du myocarde et d'hémorragie cérébrale est élevé. Le crack peut aussi conduire à une paralysie respiratoire qui provoque l'asphyxie, ou à des etats paranoïaques proches de la schizophrénie. Il peut entraîner la mort dans une proportion bien plus fréquente que la cocaïne.

Parti pris :

La cocaïne et le crack font des trous dans la tête

Un caillou, ça se fume à travers une boîte percée de coca-cola. Le voyage dure cinq minutes. Alors, les cailloux s'ajoutent auc cailloux de quart d'heure en quart d'heure, et, pour trouver 7.5 ¤ tous les quarts d'heure, il faut en faire des passes ( =c'est un language de prostitution qui veu dire, qu'une passe est égale a un client donc à
un rapport sexuel) !
Et chaque passe ne rapporte que deux ou trois cailloux. Alors, pour que chaque passe rapporte un peu plus, on fait n'importe quoi. Le couple infernal “drogue-prostitution” s'emballe et ça devient du travail à la chaîne. Le temps de la passe est bref, mais tout y est permis. Sachez le, la drogue vous transformera peut-être en fous chargés de soulager des tordus ! Vous croyer que je fais du misérabilisme, que je vous parle ici des turpitudes des malheureux que vivaient dans les bas-fonds des docks de Londres en 1902 ? Le malheur est que tout cela est la réalité de Paris, de Bruxelles, de Milan ou de Lyon en l'an 2000.
La cocaïne et ses bâtards rendent fou. La cocaïne et ses batards mettent hors de soi-même. Parano comme le “jeune cadre dynamique” ou prêts à tout comme Sophie, Gretta ou Benjamin que se prostituent. Tous les trois, ils vivent chaque nuit cinq, dix ou vingt calvaires, tout simplement pour pourvoir acheter leur came. Elle seule leur permet de retourner au tapin. Pour accépter les meurtrissures qu'impose le “client”, il faut souvent être un autre ou une autre que soi-même. Alors, comme Sophie, étudiante en histoire à la Sorbonne à Paris, avant d'aller travailler, il faut bien trouver de la coke, et aussi l'héroïne qui rend la “descente” plus douce. Et il faut bien aussi trouver de nouvelles façons d'injecter cette poudre qui brouille tout. Le lit des ongles inutilisé... C'est bien tout ce qui reste des voies secondaires qui permettent une introdution dans le sang. Ce corps qui se vend encore bien n'est plus que plaies et cicatrice. A 25 ans, la coke cause beaucoup de dégâts. Pour sophie, retrouver son être n'est pas une mince affaire.
La cocaïne et ses batards, ce sont des tueurs. Le Bronx un quartier de New York, détenait le record absolu des crimes de sang par habitant. La quasi-totalité des crimes commis le fuent sous l'emprise de la coke et de ses frères. Se tuer soi-même en se meurtrissant comme Sophie, Benjamin et Gretta, ou tuer les autres comme les assassins du Bronx ou les mercenaires d'Afrique, tout cela devient possible avec la “coco”.
Jean-François Block-Lainé
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# Posté le dimanche 14 mai 2006 13:54

Modifié le lundi 09 juillet 2007 17:01

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Les premiers pas vers la désintoxications :

Pour se sortir de la dépendance, il n'y a pas de solution miracle, ni de « prêt-à-soigner ». En ce qui concerne la cocaïne et le crack, aucun produit de substitution n'a été trouvé (comme la méthadone pour l'héroïne). Il n'est donc pas possible d'abandonner la cocaïne ou le crack en prenant un autre produit moins dévastateur. La désintoxication se fais parfois sans hospitalisation, avec le soutien d'un médecin et d'un psychothérapeute, lesquels proposent des médicaments et des séances au cours desquelles le toxicomane peut exprimer ce qu'il ressent et réfléchir aux mécanismes qui l'ont conduit à la drogue. La désintoxication est également possible sous forme de cure en maison de traitement. Le séjour est de deux à quatre semaines. Comme le toxicomane en état de manque est dépressif, les médecins lui proposent des médicaments. La démarche prend du temps. Les rechutes sont nombreuses. Pendant très longtemps, en effet, l'ex-toxicomane a, de temps à autre, des envies quasi irrésistible de drogue. Il suffit parfois d'un évenement anodin pour réveiller en lui cette envie. On raconte ainsi qu'un homme a éprouvé un énorme besoin de coke en traversant un tunnel routier. Il s'est rendu compte après-coup qu'il empruntait à l'époque ce tunnel pour se rendre chez son dealer. Il n'empêche, beaucoup réussissent tout de même à tourner la page : selon une étude américaine, la moitié des cocaïnomanes et des crakers qui ont suivi une désintoxication n'ont pas retouché à leur drogue un an après leur cure.
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# Posté le dimanche 14 mai 2006 13:55

Mon scoot

Mon scoot

# Posté le mercredi 17 mai 2006 13:36

...

...

# Posté le dimanche 21 mai 2006 06:51

BOB

BOB
C'était à l'anniversaire surprise de ma tante. Mon oncle jouais du jembé...

# Posté le samedi 27 mai 2006 03:53