Effets et dangers de l'héroïne !
L'héroïne provoque l'apaisement, l'euphorie et une sensation d'extase. Elle agit comme un antidépresseur. Les effets recherchés peuvent traduire un mal-être psychique, une souffrance , un besoin d'oubli.
L'effet immédiat de l'héroïne est de type «orgasmique ». C'est le « flash ». Il est suivi d'une sensation d'euphorie puis de somnolence, accomagnée parfois de nausée, de vertiges, et d'un ralentissement de rythme cardiaque.
En cas d'usage répété, le plaisir intense des premières consommations de dure en générale que quelques semaines. Cette phase peut être suivi d'un besoin d'augmenter la quantité du produit et la fréquence des prises. La place accordée à cette consommation est telle qu'elle modifie la vie quotidiene de l'usager. Des troubles apparaissent, dont l'anorexie et l'insomnie.
La dépendance s'installe rapidement dans la majoritée des cas. L'héroïnomane oscille entre des états de soulagement euphoriques (lorsqu'il est sous l'effet de l'héroïne)
et des états de manque qui provoquent anxiété, agitaion...
La dépendance à l'héroïne entraîne des risques sociaux importants. Elle déclenche un processus de marginalisation chez certains usagers. L' overdose de l'héroïne peut provoquer une insuffisance respiratoire entraînant une perte de connaissance et éventuellement la mort...
L'injéction entraîne des risques d'inféction (notamment pas les virus du sida et des hépatites B et C) si l'usager ne se sert pas d'un matériel d'injéction stérile, à usage unique.
« Tous les trois, nous étions inséparables. Le samedi, on buvait beaucoup. Et puis on s'est mis a essayer de nouveau produits. Un soir, ça a été l'héroïne. On a beaucoup aimé l'effet que cela nous faisait. Pendant un certain temps, on a plané tous les week-ends.
Ca a renforcé nos liens. Et puis, on s'est mis a multiplier les doses. On a tellement sombré qu'il n'y avait plus que la poudre qui comptait...
Les copains, je ne sais même pas ce qu'ils sont devenus... »
La transmission de maladies :
La transmission de maladies graves est un autres risque majeur que courent les héroïnomanes. C'est ainsi que le sida et les hépatites ont fait des ravages parmi eux. C'est par le biais du matériel d'injéction que l'épidémie s'est rapidement propagée. Il n'y a pas longtemps, les toxicomanes avaient presque autant de difficultés à trouver une seringue stérile qu'une dose de drogue. Ils s'échangeaient donc leurs seringues usagées. Le risque majeur étant bien entendu de se transmettre en même temps virus et autres microbes
« je savais pourtant qu'il ne fallait pas utiliser la seringue d'un autre... Mais voilà, quand j'ètait en manque, je ne pouvais plus le savoir. Et encoren j'ai de la chance dans mon malheure car j'ai une hépatite mais j'ai échappé au sida...»
L'héroïne provoque l'apaisement, l'euphorie et une sensation d'extase. Elle agit comme un antidépresseur. Les effets recherchés peuvent traduire un mal-être psychique, une souffrance , un besoin d'oubli.
L'effet immédiat de l'héroïne est de type «orgasmique ». C'est le « flash ». Il est suivi d'une sensation d'euphorie puis de somnolence, accomagnée parfois de nausée, de vertiges, et d'un ralentissement de rythme cardiaque.
En cas d'usage répété, le plaisir intense des premières consommations de dure en générale que quelques semaines. Cette phase peut être suivi d'un besoin d'augmenter la quantité du produit et la fréquence des prises. La place accordée à cette consommation est telle qu'elle modifie la vie quotidiene de l'usager. Des troubles apparaissent, dont l'anorexie et l'insomnie.
La dépendance s'installe rapidement dans la majoritée des cas. L'héroïnomane oscille entre des états de soulagement euphoriques (lorsqu'il est sous l'effet de l'héroïne)
et des états de manque qui provoquent anxiété, agitaion...
La dépendance à l'héroïne entraîne des risques sociaux importants. Elle déclenche un processus de marginalisation chez certains usagers. L' overdose de l'héroïne peut provoquer une insuffisance respiratoire entraînant une perte de connaissance et éventuellement la mort...
L'injéction entraîne des risques d'inféction (notamment pas les virus du sida et des hépatites B et C) si l'usager ne se sert pas d'un matériel d'injéction stérile, à usage unique.
« Tous les trois, nous étions inséparables. Le samedi, on buvait beaucoup. Et puis on s'est mis a essayer de nouveau produits. Un soir, ça a été l'héroïne. On a beaucoup aimé l'effet que cela nous faisait. Pendant un certain temps, on a plané tous les week-ends.
Ca a renforcé nos liens. Et puis, on s'est mis a multiplier les doses. On a tellement sombré qu'il n'y avait plus que la poudre qui comptait...
Les copains, je ne sais même pas ce qu'ils sont devenus... »
La transmission de maladies :
La transmission de maladies graves est un autres risque majeur que courent les héroïnomanes. C'est ainsi que le sida et les hépatites ont fait des ravages parmi eux. C'est par le biais du matériel d'injéction que l'épidémie s'est rapidement propagée. Il n'y a pas longtemps, les toxicomanes avaient presque autant de difficultés à trouver une seringue stérile qu'une dose de drogue. Ils s'échangeaient donc leurs seringues usagées. Le risque majeur étant bien entendu de se transmettre en même temps virus et autres microbes
« je savais pourtant qu'il ne fallait pas utiliser la seringue d'un autre... Mais voilà, quand j'ètait en manque, je ne pouvais plus le savoir. Et encoren j'ai de la chance dans mon malheure car j'ai une hépatite mais j'ai échappé au sida...»
